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Masseur-kinésithérapeute, Stéphane

Une entorse, un torticolis, une bronchiolite... et le ­masseur-kinésithérapeute entre en jeu ! Ce spécialiste de la rééducation motrice utilise les massages et la gymnastique médicale pour aider ses patients à recouvrer leurs capacités.
Je m’appelle Stéphane Fabri. Je suis masseur-kinésithérapeute et j’ai 34 ans.
En kinésithérapie, il y a deux aspects distincts, il y a les pathologies traumatiques ou post-chirurgicales. Ce sont des patients qui ont perdu du muscle, on a pour but de leur redonner une fonction comme la marche, comme la course, comme un geste. Il y a un autre aspect de la profession qui est l’aspect du soin où c’est des patients qui ont des douleurs, des douleurs de dos, des douleurs d’épaule, des douleurs de genou où là on aura pour rôle d’essayer de diminuer ces douleurs en cherchant l’origine de la douleur et en essayant d’avoir une action sur la conséquence et aussi sur la cause pour que le résultat soit durable dans le temps.

Il y a des actions de massage, de mobilisation qui sont une technique qu’on fait essentiellement avec nos mains. Ensuite, il y a des appareils. Des appareils de physiothérapie, d’électrothérapie et aussi il y a des appareils de renforcement musculaire qui permettent de développer une capacité musculaire au niveau du renforcement, de l’étirement, de l’équilibre musculaire.

J’ai fait une école préparatoire pour passer le concours kiné. Et ensuite, une fois que ce concours a été obtenu, j’ai fait 3 ans d’étude dans une école de kiné privée agréée.
Et il y a une autre formation qui est une formation universitaire où en fait la sélection se fait à la fin de la première année de médecine. Il faut faire une première année de médecine et à la fin on choisit si on veut faire la filière médecine ou si on veut faire la filière kiné.

C’est un métier qui permet d’être dans un milieu de santé, c’est-à-dire on soigne les gens donc c’est quand même un métier relativement intéressant et valorisant. C’est un métier qui permet d’avoir une activité libérale, c’est-à-dire, on n’est pas contraint de chercher un employeur. On peut être nous même notre propre employeur, notre propre patron.
L’avantage de travailler en groupe, à plusieurs, permet d’avoir des spécificités différentes, c’est-à-dire que chaque praticien a ses préférences. Chaque praticien a certain domaine de prédilection. On peut prendre conseil à son confrère, ce qui permet après d’avoir un résultat de meilleure qualité pour le patient.

Ce qu’il faut d’abord, c’est aimer les gens. Quand on est kiné, on donne beaucoup de sa personne. On est obligé d’avoir toujours une apparence performante car on reflète une certaine image qui va aussi être important pour le résultat du patient.
La démographie va vers une population vieillissante. Et toutes ces personnes vieillissantes sont des personnes qu’il faudra soigner par l’avenir donc les kinés aujourd’hui ont un avenir prometteur.

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Onisep Occitanie - Site de Montpellier Région Languedoc Roussillon / Midi Libre

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