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Dans mon hôpital public
Parcours
Je suis médecin urgentiste dans un hôpital public en région parisienne. Au collège, j'étais un étudiant plutôt studieux. même si je n'étais peut-être pas forcément dans le haut du panier, mais j'ai toujours eu un attrait particulier pour les sciences et pour la médecine en particulier. J'ai construit mon parcours de façon assez classique. Après le collège, j'ai passé un bac scientifique avant de m'inscrire en faculté de médecine. Les études de médecine sont composées de six années. Donc la première année, on passe le concours, puis cinq années, qu'on classifie généralement d'externa, cours de laquelle on aborde toutes les spécialités qu'on sera amené à rencontrer plus tard. On associe des cours théoriques en amphithéâtre et des stages à l'hôpital très rapidement dès la deuxième année. On essaie de passer dans un maximum de services possibles pour encore une fois avoir une vision assez vaste de tout le champ de la médecine, même si bien entendu c'est compliqué d'être exhaustif. Et au terme de ces six années, on passe à un nouveau concours, c'est le concours de l'internat, qui cette fois-ci déterminera la spécialité qu'en effectuera une autre lieu d'exercice. Moi, à l'internat, j'ai eu un classement avec lequel j'ai choisi de faire de la médecine générale. Dans le cursus de médecine générale, il fallait passer aux urgences. J'ai effectué mon premier stage d'interne aux urgences. Je suis tombé relativement amoureux de cette spécialité. Finalement, j'ai orienté un peu mon cursus vers les urgences. Pour être médecin urgentiste, à l'heure actuelle, il faut compter 10 années d'études. 6 années avant l'internat, puis 4 années de spécialisation. Voilà pour mon parcours et maintenant je vous invite à me suivre pour une journée aux urgences. Alors ici nous sommes dans un centre hospitalier universitaire qui assure une triple mission de soins, de recherches et d'enseignements pour les futurs professionnels de santé. Les urgences c'est un service qui a la particularité de recevoir des situations de soins non programmées qui peuvent couvrir un champ très large, très vaste de pathologies et au sein d'une structure qui assure une continuité des soins 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Une journée type de médecin urgentiste, elle commence généralement assez tôt. Pour nous, c'est 8h du matin. Elle commence, dans l'immense majorité des cas, par un staff de transmission. Transmission entre l'équipe qui sort de garde et l'équipe qui arrive, qui va prendre la relève. Les transmissions, c'est quoi ? On parle des dossiers des patients et on fait le point. Où on en est ? Ce patient-là, il est encore là, il faut l'hospitaliser, on est pas tout gastro. Ce patient-là, j'attends un scanner, puis il va sûrement rentrer. Une fois qu'on a récupéré ces transmissions, on se met au travail. On va en zone de soins et on réévalue ces patients qui étaient déjà là avant notre arrivée et on accueille les nouveaux patients. Là, on va aller voir une patiente Trepano. On va accueillir les patients, donc les examiner, prodiguer les premiers soins, prescrire des traitements, des examens complémentaires si besoin, et après soit prendre la décision de les hospitaliser, soit de les laisser rentrer à domicile avec plus ou moins parfois des reconsultations ou en les mettant dans des filières de soins. Vous avez pris quoi comme traitement avant de venir ? Être médecin, tout d'abord, à mon sens, c'est écouter, examiner, accompagner les patients, et aussi souvent leurs familles, pour prévenir, diagnostiquer et traiter, si besoin, les pathologies auxquelles ils sont confrontés. Pas d'hydrate tant qu'il a mal. S'il a plus mal après, peut-être on peut lui mettre. Mais pour le moment, pas d'hydrate. D'accord ? Le médecin aux urgences, c'est un rôle un petit peu particulier où il faut assez rapidement être en mesure d'évaluer les patients, d'évaluer leur degré de gravité. Là, t'as le bilan, mais ça a pété, t'auras pas de voix. Ah non, t'as même pas le bilan. De prodiguer les premiers soins. Je vais l'examiner. Attends, je vais passer là. d'établir un premier diagnostic en prescrivant si besoin des examens complémentaires et puis de très vite finalement coordonner la prise en charge du patient avec les autres professionnels de santé qu'il soit à l'hôpital ou en ville. Suspicion de pneumopathie d'inhalation, une petite dame qui vomit beaucoup et qui la désature et qui crépite en basse droite. Quand on exerce dans un centre hospitalier universitaire, on a donc aussi une mission d'enseignement et d'encadrement des futurs professionnels de santé. Et donc on a une mission près d'eux d'enseignement théorique, prodigue des cours dans le service ou parfois la faculté, et d'enseignement clinique au lit du malade. On est aussi amené à participer à l'organisation du service. Et donc souvent sont organisées des réunions de service qui ont pour but de formaliser des protocoles, améliorer notre façon de fonctionner, parfois présenter des travaux de recherche. Une des difficultés du métier d'urgentiste, c'est forcément le rythme. Il y a de plus en plus de patients qui consultent aux urgences. Et forcément, les journées sont souvent très chargées. On sort souvent épuisés. Ce qui me plaît dans mon métier d'urgentiste à l'hôpital, c'est cette adrénaline liée à la médecine d'urgence. C'est le travail en équipe, entouré de spécialistes aux contacts duquel on peut beaucoup apprendre. Et c'est assez gratifiant quand, en fin de journée, on a l'impression De rendre service aux gens, ouais. Voilà, vous avez eu un petit aperçu d'une journée d'un médecin urgentiste. Et maintenant, je vous laisse découvrir un autre métier de l'hôpital avec Mathieu.
Je m'appelle Mathieu Bourgoin et je suis manipulateur en électroradiologie médicale. Au collège, je n'étais pas un élève brillant. J'ai mis du temps à me rendre compte qu'il fallait travailler à l'école. J'avais pour optique de me lancer dans la médecine. J'ai pris un chemin différent, notamment par mes expériences. J'ai pu aller en stage dans un hôpital public de la région parisienne. J'ai eu un déclic, je me suis dit que je ne voulais pas me lancer dans des études trop longues et je voulais vraiment un métier avec beaucoup de relationnels avec le patient. Au lycée, j'avais choisi des filières plutôt scientifiques, donc physique, SVT et maths, ce qui a été vraiment un atout pour pouvoir rentrer dans mon école afin de préparer mon diplôme d'état en électroradiologie médicale. C'est un cursus qui se déroule en trois ans, qui est divisé en deux par des stages dans les milieux hospitaliers ou les cliniques privées et par des cours théoriques avec des médecins, avec des manipulateurs, avec des cadres formateurs riches en théorie, mais également en pratiques avancées. Donc aussitôt diplômé, j'ai intégré l'hôpital où j'ai été contractuel pendant un an et actuellement je suis titulaire de la fonction publique hospitalière. Voilà, c'est tout pour mon parcours. Maintenant, suivez-moi. On va passer la journée ensemble et je vais vous montrer ce que c'est mon travail. Alors, un manipulateur radio, c'est à la fois un technicien et un professionnel de santé. Et mon métier, c'est de réaliser des examens d'imagerie médicale, que ce soit des radios, des scanners, l'IRM, et de permettre à nos radiologues d'analyser, d'interpréter ces images. T'as des transmissions à me faire ? Le matin, quand j'arrive, l'idée, c'est de faire un petit check-up de tout le service. On a plein de machines techniques. L'objectif, c'est de savoir si tout fonctionne. Puis si j'arrive et qu'ils sont dans le feu de l'action, c'est à moi de les relayer pour qu'ils puissent aller dormir tranquille. Voilà. Donc là, je vais préparer les scanners pour la journée. Une journée type pour un manipulateur radio, c'est arriver le matin, préparer ses machines, préparer son matériel pour accueillir toutes les patients toute la journée. On est à l'hôpital, on a des patients qui peuvent être contaminés par des bactéries, qui ont des pathologies qui sont contagieuses. Et l'idée c'est de ne pas rendre pathologique un patient qui vient juste pour un simple scanner de contrôle et qui repart avec une pathologie grave. Donc c'est vraiment important qu'entre chaque patient et surtout au début de la journée qu'on fasse un gros nettoyage. On travaille main dans la main avec nos radiologues pour réaliser des examens les plus qualitatifs possibles, mais aussi pour que les patients ressentent ces examens comme quelque chose d'agréable dans la mesure du possible. Vous avez déjà eu des scanners ? C'est bien passé ? OK, donc ça va bien se passer. La radio et le scanner, c'est des examens qui nous permettent de répondre à des questions cliniques. On se sert des rayons X, des éléments radioactifs qui nous permettent d'avoir notre imagerie pour pouvoir analyser le corps humain, pour pouvoir trouver des pathologies inexpliquées. À l'hôpital, ce qu'il y a de bien, c'est qu'on a vraiment un champ d'activité vraiment très varié. Je peux être appelé en réanimation, comme dans les étages, au bloc opératoire pour aller faire une radio après une intervention. C'est aussi s'attendre à avoir des urgences, que ce soit le jour, la nuit. Ne bougez pas, ne respirez pas. Donc là, on est en radiologie interventionnelle. Mon rôle ici, c'est de, déjà dans un premier temps, garantir la sécurité du patient, gérer tout l'environnement, que ce soit le matériel, tout connaître sur le bout des doigts, s'occuper aussi de la machine des rayons X et surtout d'accompagner les médecins pour le patient. On peut également exercer en radiothérapie dans le traitement du cancer pour simplifier. On peut aussi utiliser des champs magnétiques par l'intermédiaire des IRM. La médecine nucléaire, on va injecter des produits radioactifs pour pouvoir mettre en évidence certaines pathologies. On a vraiment une multitude d'activités qui s'offrent à nous. On va essayer de vraiment pas bouger, monsieur ? Non. OK. Tous les examens sont différents. On doit s'adapter également à tous les patients, à toutes les morphologies, à toutes les personnalités. Certains patients vont être hyperactifs, on va essayer de canaliser justement cette hyperactivité, et d'autres où ils vont être un peu ailleurs, à la gare, ils ne vont pas arriver à se concentrer sur notre examen. Et nous, notre but, c'est de prendre tous ces éléments et de les réunir pour essayer d'avoir le plus bel examen possible, et pour le patient, et pour l'interprétation derrière, pour nos radiologues. On n'est pas des presse-boutons, on accompagne énormément les patients et on est vraiment dans le relationnel avec ces patients. Et c'est ce que j'adore dans mon métier, c'est qu'on peut apporter à chaque patient une petite touche de soi-même pour justement rendre l'examen le plus agréable possible. Ce que j'aime le plus dans mon métier, c'est l'urgence, l'adrénaline que ça peut me provoquer. Travailler main dans la main avec les réanimateurs, les urgentistes, mais aussi les personnels de l'extérieur, que ce soit le SAMU, les pompiers. Travailler dans justement cette bonne pression, ce bon stress qui nous permet de faire de grandes choses finalement à l'hôpital et de sauver des vies. Hyper impressionnant. Voilà, on a passé la journée ensemble. C'était super sympa. J'ai essayé de vous montrer un maximum de choses. Et maintenant, je vous laisse découvrir un autre métier de l'hôpital avec Caroline.
Je m'appelle Caroline Apra et je suis neurochirurgien dans un hôpital public de la région parisienne. Au collège, j'étais plutôt un profil premier de la classe et j'ai fait un parcours scientifique avec une spécialité en maths. Après la terminale, je n'étais pas encore certaine de ce que je voulais faire, donc j'ai fait une classe préparatoire scientifique, après avoir beaucoup hésité avec la médecine en terminale. J'ai fait les classes préparatoires sans savoir forcément vers quoi je me dirigeais. C'est vrai que ça me laissait beaucoup de portes ouvertes, ça je l'avais bien en tête. Et ça m'a permis de vraiment enrichir toute ma culture générale scientifique, je n'ai aucun regret d'avoir fait ça. Et j'ai fait finalement une grande école d'ingénieurs. Après mon école d'ingénieur, j'ai pu rentrer en 3e année de médecine. Il existe toujours une passerelle qui permet d'arriver en 2e année d'études de médecine pour les profils scientifiques. Et ensuite, j'ai suivi le cursus normal. Les études de médecine consistent en 6 ans avant de passer le concours de l'internat. Il y a des réformes régulièrement qui changent les noms, mais c'est toujours l'idée qu'il y a un 1er cycle qui dure 6 ans. Et ensuite, j'ai été interne. Quand on passe le concours de l'internat après les 6 premières années de médecine, on obtient un classement national qui nous permet de choisir la spécialité et la région dans laquelle on va passer les 4 à 6 années qui suivent. Et finalement, avec le classement que j'ai eu, j'ai pu choisir neurochirurgie en Île-de-France et je suis très contente d'avoir fait ce choix. L'internat à mon époque durait cinq ans, maintenant l'internat dure six ans pour devenir chirurgien. Après l'internat, j'ai pris un poste à l'hôpital dans un premier centre hospitalo-universitaire aussi en région parisienne. Ensuite, je suis partie un an à l'étranger pour faire ce qu'on appelle un séjour de mobilité où j'ai fait de la recherche aux États-Unis. Et ensuite, je suis venue travailler ici à nouveau dans un centre hospitalo-universitaire. Voilà pour mon parcours. Et maintenant, suivez-moi pour découvrir la journée d'un neurochirurgien. Le métier de neurochirurgien consiste à opérer les patients qui ont besoin d'une opération à la tête ou à la colonne vertébrale, et à les accompagner avec leur famille avant l'opération, quand on découvre ce qui s'est passé, et après l'opération dans la suite du traitement. Ça concerne des opérations qui sont programmées et aussi des opérations qui peuvent avoir lieu en urgence absolue, par exemple pour des accidents de la route. Globalement, on a une journée de consultation par semaine. On va voir les patients, soit des nouveaux patients qui ne sont pas adressés par des médecins généralistes, qui ont un problème potentiellement neurochirurgical, soit des patients qu'on va opérer, soit des patients qu'on a opérés. C'est environ un jour, un jour et demi par semaine selon les praticiens. C'est à cause de la douleur ? L'opération on l'a fait s'il n'y a aucun médicament qui marche, que la kiné marche pas. C'est des journées que j'aime beaucoup parce que c'est un moment où on va créer vraiment une relation de confiance avec les patients, puisqu'ensuite ils vont potentiellement nous donner la responsabilité de les opérer. Et c'est toujours un peu la surprise aussi, c'est-à-dire qu'on ne sait jamais exactement qui on va rencontrer. Il faut être très réactif pour être à l'affût de tous les indices que les patients vont nous donner sur leurs besoins, sur leurs doutes, leurs angoisses au moment où ils vont voir un neurochirurgien. Et une fois qu'on l'a rencontré, on peut faire diminuer cette angoisse. Pas forcément parce que la situation n'est pas stressante, mais parce que c'est notre travail justement de rendre cette situation la moins stressante possible. Ensuite on va avoir bien sûr les journées de bloc opératoire de l'ordre de 1 à 3 jours par semaine. Quand on a une opération qui est prévue, il y a déjà beaucoup de travail en amont. Donc là je prépare l'intervention avec Charlotte qui est interne en neurochirurgie. Le monsieur n'est pas encore endormi, il est installé dans la salle d'opération donc je vais aller lui dire bonjour, vérifier s'il a des dernières questions et ensuite l'anesthésiste va commencer son travail et nous on installera notre matériel. et ensuite l'opération va vraiment commencer. L'opération va durer, selon les cas, entre une heure à quatre heures en général, mais il peut y avoir des opérations qui durent huit à douze heures parfois quand les cas sont très complexes. Dans ce cas-là, on va en général se faire aider par un collègue neurochirurgien pour pouvoir se reposer à certains moments. Quand on fait des opérations qui nécessitent d'être particulièrement minutieux, de faire des gestes de quelques millimètres, on va opérer non pas sous contrôle directement de nos yeux, mais avec un microscope qu'on va déplacer entre le patient et nous, de façon à voir le champ opératoire grossi et le bout de nos instruments qu'on va manipuler à l'intérieur. Une fois que l'opération est terminée, le patient, lui, va aller en salle de réveil, va se réveiller progressivement, et nous, on va faire la partie un peu administrative, le compte-rendu opératoire et tout ça. Ensuite, on va aller voir le malade et vérifier comment il s'est réveillé. C'est quelque chose qui est très important, d'aller voir ces malades après l'opération et de reprendre le contact, de le rassurer sur le fait que l'opération s'est bien passée, de pouvoir l'accompagner progressivement dans les jours qui vont suivre, jusqu'à ce qu'il puisse rentrer à la maison ou aller faire de la rééducation s'il a besoin. On a plusieurs réunions par semaine qui nous permettent de travailler avec justement les autres membres de l'équipe et aussi des kinésithérapeutes, des radiologues, des orthophonistes, enfin beaucoup de personnels de santé différents qui nous donnent leur point de vue sur le malade qu'on essaye de soigner au mieux. Il faut rajouter à cela les heures d'enseignement universitaires qui peuvent se faire à la fac ou alors dans le service auprès des étudiants hospitaliers qui sont en stage chez nous et toute une partie de recherche C'est un métier qui est très gratifiant au quotidien, quand on voit les patients qui vont mieux, qui s'améliorent, quand on voit quelqu'un qui est hémiplégique, qu'on opère et qu'il se remet debout et qu'il marche, c'est extrêmement gratifiant. Ça compense en fait tous les moments très durs qu'on peut vivre aussi au quotidien. Il faut ajouter à ça que le travail d'équipe, le contact permanent avec des interlocuteurs plus jeunes, des interlocuteurs plus expérimentés, c'est quelque chose qui est très dynamique aussi et qui fait qu'on ne s'ennuie jamais dans ce métier.
Christian, Matthieu et Caroline travaillent dans un hôpital public en Île-de-France. Médecin urgentiste, manipulateur radio, et neurochirurgienne, ils soignent et accompagnent des personnes accidentées ou malades. Urgences ou rendez-vous programmés, ces professionnels doivent faire preuve de réactivité, sang froid, d'écoute et d'esprit d'équipe. Des métiers humains et essentiels.
Vidéo publiée en avril 2026
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La puéricultrice (le métier se décline surtout au féminin) est une infirmière spécialisée dans les soins médicaux apportés aux bébés et aux enfants. Cette praticienne joue également un rôle de prévention, d'éducation et de conseil auprès des parents.
Psychomotricien
Aider une personne à se réconcilier avec son corps, c'est la mission du psychomotricien. Ce professionnel intervient pour traiter les souffrances qui s'expriment par le corps.
Technicienne d'analyses biomédicales
À l'hôpital ou en laboratoire « de ville », ce professionnel de santé effectue les analyses biomédicales permettant de prévenir ou d'identifier une maladie. Un travail sur prescription médicale uniquement et sous la responsabilité du biologiste.
Médecin urgentiste
Accident de la route, intoxication, crise cardiaque... Le médecin urgentiste se tient prêt à intervenir dans tous les cas d'urgence médicale.
Préparateur en pharmacie
A partir d'une ordonnance ou d'une requête particulière, il est chargé de délivrer aux patients les médicaments prescrits, avec l?accord du pharmacien. Il s'occupe également de gérer les stocks et de réceptionner les livraisons.
Orthoptiste
On pourrait l'appeler le kiné des yeux ! L'orthoptiste est un spécialiste de la gymnastique oculaire. Il rééduque les muscles de l'oeil afin de corriger les troubles de la vision des enfants, des adultes et des personnes âgées.
Secrétaire médicale
Sa voix rassurante fait le lien entre les patients et les médecins. Prise de rendez-vous, accueil en salle d'attente et comptes rendus de consultations constituent son quotidien.
Pharmacien biologiste
Le pharmacien biologiste travaille en laboratoire, où il effectue des prélèvements et des analyses. Métier technique mais aussi relationnel, il est amené à interagir avec différentes équipes médicales.
Pharmacienne d'officine
Savoir écouter, conseiller et renseigner : la pharmacienne d?officine est en perpétuel contact avec les patients, pour leur délivrer, en pharmacie, les médicaments adaptés à leurs pathologies. En fonction des symptômes décrits, accompagnés ou non d?une ordonnance médicale, la pharmacienne a la responsabilité de fournir le meilleur...
Pharmacien de distribution
Le pharmacien de distribution a une activité à la fois logistique et commerciale : il fait le lien entre les laboratoires pharmaceutiques et les pharmacies d?officine. Il achète les médicaments, les stocke et gère leur livraison.
Vétérinaire, Guillaume
Il y a ceux qui exercent en ville et soignent nos chiens, nos chats et nos canaris. Et ceux qui travaillent à la campagne et se préoccupent davantage des animaux de la ferme... Et puis, il y a tous les autres : vétérinaires de l'industrie agroalimentaire, salariés du public, chercheurs...
Accompagnant éducatif et social
À la frontière de l'éducatif et du soin, l'aide médico-psychologique ou accompagnant éducatif et social, accompagne des personnes en situation de handicap ou de dépendance. Il les aide dans tous les gestes de la vie quotidienne... et favorise leur épanouissement.
Infirmier, hôpital public
Etre infirmier, c'est savoir faire preuve d'adaptabilité, tant sur le plan technique que humain. En plus d'effectuer des soins, il détient un rôle social important : A l'hôpital, il est souvent le premier interlocuteur des patients. Il doit donc être à l'écoute et disponible en cas de besoin.
Médecin généraliste, cabinet privé, milieu rural
Dans son cabinet, le médecin généraliste ne se contente pas de soigner les maladies, il prend en charge le patient dans sa globalité. Une activité qui demande un fort investissement personnel et des nerfs solides.
Médecin hospitalier (Radiologue)
De la radiologie à la pédiatrie, la profession compte une quarantaine de disciplines. 75 % des médecins spécialistes exercent à temps plein ou à temps partiel à l'hôpital. Actuellement, la France manque d'anesthésistes-réanimateurs, de pédiatres, de gynécologues-obstétriciens et de psychiatres.
Médecin militaire
Médecin et militaire à la fois, il soigne des patients dans le contexte de l'armée. Autant dire qu'il doit jouir d'une bonne condition physique pour intervenir par exemple dans des situations d'urgence.
Médecin humanitaire
Généraliste ou spécialiste, le médecin humanitaire a un triple rôle : soigner des populations dans un contexte de crise, mettre en place des programmes sanitaires et former les équipes médicales locales. Recrutés par des organisations non gouvernementales (ONG) pour des missions de quelques mois ou d'un an, la plupart alternent missions...
Manipulatrice en électroradiologie médicale (hôpital)
Le manipulateur en électroradiologie effectue des examens d'imagerie médicale. Ce spécialiste des scanners, des radios et des échographies participe aux diagnostics et traite des maladies comme le cancer, à travers la radiothérapie.
Agente hydrothermale
Se situant à mi-chemin entre l'esthéticien et l'aide-soignant, l'agent hydrothermal utilise les techniques et les vertus de l'eau (douches au jet, bains aux algues, hydromassages...) pour rééduquer, embellir ou détendre les clients.
Préparateur en pharmacie , à l'hôpital
Cet agent de la Fonction Publique est chargé de contrôler, analyser et préparer les médicaments pour les patients. Avec l?accord du pharmacien, et en collaboration avec le personnel de santé, il s?assure que les produits pharmaceutiques correspondent à chaque pathologie individuelle.
Les Métiers Animés: Prothésiste dentaire
Le prothésiste dentaire fabrique des prothèses (couronnes, bagues, appareils dentaires). À partir des empreintes prises par le dentiste, il façonne des moules et utilise la céramique, des matériaux composites et des métaux précieux.
Franck, ergonome
L’intervention de l’ergonome vise à améliorer les conditions de travail des salariés dans le but de préserver leur santé.Cela peut être dans la conception de locaux, dans l’aménagement de postes de travail, la mise en place de nouveaux outils de production ou pour un conseil dans l’achat de matériel.
BTS Opticien lunetier
Ce BTS permet d'exercer la profession réglementée d'opticien-lunetier. Il est exigé pour diriger ou gérer un magasin d'optique-lunetterie. Il apporte une triple compétence, scientifique, technique et commerciale.
Diaporama sonore : Les médecins en bloc opératoire
A l’hôpital, au cœur d’un bloc opératoire, nous avons suivi des médecins anesthésistes, chirurgiens, analystes de tissus, radiologues… Chacun dans sa spécialité intervient avant, pendant et après les opérations. Et toujours en équipe, pour soigner les patients le mieux possible.
Bac pro accompagnement, soins et services à la personne
Vous voulez devenir assistant en soins et santé ou accueillant familial ? Une professeure nous parle du bac pro ASSP (accompagnement, soins et services à la personne) option A à domicile et option B en structure.
La pharmacie à l'université
Ce film destiné aux lycéens porte sur les études de pharmacie à l'université.
L'odontologie à l'université
Ce film, destiné aux lycéens, porte sur la découverte de la filière odontologie à l'université.
La médecine à l'université
Ce film, destiné aux lycéens porte sur la découverte d'un cursus de médecine à l'université à travers le regard d'étudiants, de jeunes internes
La maïeutique à l'université
Ce film destiné aux lycéens porte sur la découverte des études de maïeutique à l'université. À noter : le parcours d’études en maïeutique a changé.
Bac pro Accompagnement, soins et services à la personne
Ce Bac pro comporte deux options : « à domicile » et « en structure ». Dans les deux options, les élèves apprennent à assister des personnes âgées et handicapées dans tous les gestes de la vie quotidienne et également à s'occuper d'enfants en bas âge.
Diplôme d'Etat d'Assistant de service social
Lucie est en 3ème et dernière année de préparation du Diplôme d'Etat d'Assistant de service social. Elle nous présente l'organisation de la formation et son futur métier...