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Cursus Master en Ingénierie: le parcours de Guillaume, ingénieur en électronique de puissance

Guillaume est ingénieur en électronique de puissance au sein d'une société de conseil en ingénierie spécialisé dans le domaine de l’automobile, de l’aéronautique, du ferroviaire et du spatial. Il a intégré la formation Cursus Master en Ingénierie (CMI) spécialité Electronique, Energie électrique et automatique (EEA) en cours de licence. ll nous explique ce qui lui a plu dans cette formation et ce qu’elle  lui a apporté d’un point de vue professionnel. 


Guillaume, je suis ingénieur en électronique de puissance à Toulouse, au sein d'une société de conseil en ingénierie, spécialisée dans le domaine de l'automobile, de l'aéronautique, du ferroviaire et du spatial. Je fais partie de la business unit "systèmes".
Au quotidien, je peux être amené à travailler sur des projets qui sont, par exemple, la partie alimentation électrique pour des cartes électroniques, modèles de vol pour du spatial. On peut travailler sur des projets, on appelle ça au forfait, où on travaille pour un client au sein de la société dans nos locaux ; ou alors, on peut travailler en assistance technique à 100% ou 50% du temps chez un client.
Je suis en assistance technique depuis quelque temps chez un client automobile. J'interviens sur la partie expertise, assistance technique, sur un design de machines électriques. Après, ce qu'il y a de bien également, c'est qu'on peut travailler sur des projets internes à la société.
Ici, on est dans le laboratoire d'intégration de la société. On va y retrouver des techniciens et des ingénieurs qui sont en train de travailler, de tester ou d'intégrer des systèmes qui vont être destinés à des clients du monde industriel.
Le servomoteur, ok. Oui.
Le projet sur lequel je donne un coup de main actuellement, c'est un projet qui fait intervenir un collège. La voiture, c'est un prototype électrique, avec une roue à l'arrière qui va servir de propulsion, et on a deux roues directrices à l'avant qui vont servir au pilote pour se diriger sur le circuit. On intervient sur la partie motorisation électrique, sur la partie cartes électroniques de pilotage moteur et software (logiciel) de pilotage moteur.
J'ai toujours voulu travailler dans le domaine de l'automobile, travailler dans tout ce qui est transports du futur, participer un petit peu à tout ce qui est innovation, nouvelles technologies, nouvelles façons de se déplacer.
Je suis titulaire d'un bac scientifique, spécialité sciences de l'ingénieur. Après mon bac, je me suis plutôt orienté vers la fac en choisissant une licence qui est "assez généraliste" la première année, et qui se spécialise au fur et à mesure. Licence EEA, Électronique, Énergie électrique et automatique. Moi, ce qui m'a plu à la fac, c'est qu'on est assez autonome. On est obligés de s'investir constamment, aller chercher les infos, ne pas attendre qu'on nous les donne. C'est vraiment ce que plus tard l'ingénieur doit faire également. J'ai intégré le CMI en licence. Ce CMI apporte des compléments au niveau sciences humaines et sociales, des unités d'enseignement d'ouverture. On a aussi des stages et des projets qui sont à la fois en France et à l'étranger. Ça vient bien compléter l'aspect technique de la licence et du master. Ce qui m'a plu, c'est la partie renforcement au niveau des enseignements au niveau de la langue, en anglais, avec tout ce qui est préparation aux examens de type TOEIC, par exemple. Les UE d'ouverture sont assez importants pour le développement personnel, en fait. On a travaillé notre expression, notre communication. Basiquement, le fait de préparer des réunions en tant qu'ingénieur, comment ça se passe. La façon de travailler est assez différente de la fac, dans le sens où on se positionne presque déjà dans le monde professionnel. On essaie de donner un aspect et une façon de travailler qui se rapprochent du monde professionnel.

Oui, ça peut être intéressant.
Moi, je la déplacerais bien avec la voiture, mais c'est compliqué.

On n'est presque plus considérés comme des étudiants, mais comme vraiment des futurs ingénieurs qui vont être ingénieurs dans pas longtemps.

C'est moi qui ai recruté Guillaume, d'abord pour un stage de fin d'études de six mois. Et à l'issue duquel, comme il a bien travaillé, nous l'avons gardé. Le service se créant, eu égard son dynamisme, sa volonté d'avancer et, j'insiste bien, son savoir-être, on a décidé de lui proposer assez rapidement un CDI directement.

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