Le parcours d'Axel, vers un BUT info-com journalisme - OnisepTV : l’information pour l’orientation en vidéo
Le parcours d'Axel, vers un BUT info-com journalisme
Parcours
Moi, ce qui me plaît dans le journalisme, c'est le fait qu'on apprend toujours quelque chose. C'est jamais les mêmes sujets. Il y a vraiment une grande diversité d'interlocuteurs. On rencontre des gens tous les jours, des nouvelles personnes. Ça, c'est ce que j'aime aussi et aussi sentir utile, qu'il y a une utilité. On apprend des choses aux gens. Moi, c'est quelque chose dont je suis assez fier. écrivain parce que j'écrivais beaucoup, j'aimais bien écrire. J'ai fait le journal du collège et puis je lisais un petit peu la presse locale et ça m'a plu directement le journalisme, je pense que c'est le côté humain parce que je suis très curieux en plus donc vraiment ça m'a paru évident que c'était ce que je voulais faire. c'était la seule formation, dès le bac on pouvait aller dans le journalisme, la plupart c'est bac plus 3, les écoles de journalisme, il n'y en a que 3, il n'y a que 3 B.U.T. en France et 2 qui sont reconnus donc qu'année l'année, c'est parfait directement après le bac faire du journalisme sans passer par des licences ou d'autres formations plus générales. La motivation, c'est vraiment ce qui compte beaucoup. On l'avait répété, parce que j'étais venu aux portes ouvertes. Vraiment la motivation, les résultats scolaires, ils comptent évidemment dans le dossier, mais le plus important, je pense que c'est vraiment la motivation. Donc j'avais montré que j'avais un intérêt pour le journalisme, que j'avais fait des un stage de troisième au midi libre, puis j'avais refait un stage en première là-bas à Nîmes, que j'avais fait le journal du lycée aussi, plusieurs projets au lycée avec le journalisme, des rencontres avec des journalistes. Ça reste assez large, on peut soit continuer les études, soit travailler directement, soit faire une alternance après le BUT dans une autre école de journalisme. L'insertion professionnelle est un peu compliquée dans le journalisme, on nous le répète assez souvent. Ça dépend auprès des opportunités qu'on a, en fonction des stages, de l'alternance. L'anglais est très important pour le journalisme et le niveau est assez élevé, du coup il faut bosser chez soi aussi. Si je l'avais su avant, peut-être que j'aurais pu se bosser dès la terminale.
Au lycée, Axel s'est intéressé au journalisme, qui lui permettait de combiner son goût pour l’écriture et l'actualité. Par la suite, il a choisi d'intégrer le BUT information-communication parcours journalisme de l’université Côte d’Azur (IUT Nice Côte d'Azur/Cannes). Il revient pour nous sur son parcours qui l'a mené vers ce BUT réputé et sélectif.
Vidéo publiée en juillet 2025