Classe Prépa: Et après ? - OnisepTV : l’information pour l’orientation en vidéo
Classe Prépa: Et après ?
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Il y a certaines personnes qui exagèrent sur la dureté de la classe prépa. C'était qu'il fallait beaucoup travailler, c'était beaucoup de sacrifices. Certes, c'est difficile les premiers mois, mais certaines personnes en rajoutent. On a l'impression qu'ils nous influencent à ne pas y aller. C'était que des sacrifices et qu'à la fin, on n'avait pas forcément une récompense. Alors que quand là, je viens de sortir de deux ans de classe préparatoire, certes, c'est beaucoup de travail, mais à la fin, on ne le regrette pas du tout. On leur dit d'ailleurs à nous, osez la prépa. Osez la prépa parce que c'est vrai que la plupart du temps, ces élèves s'autocensurent. Ils s'autocensurent parce qu'ils pensent qu'effectivement la classe préparatoire s'est réservée à une certaine élite, à des élèves qui sont particulièrement brillants, issus de la voie S ou de la voie ES. Et eux-mêmes, ils ont parfois un mauvais ressenti. Et tous nos anciens nous disaient, vous n'allez pas regretter, mais on ne s'en rend pas compte quand on est dans la classe préparatoire. Et c'est réellement quand on sort et qu'on se dit, on a bossé et on a eu ce qu'on méritait et on se retrouve vraiment dans des écoles. Moi, depuis le début, je dis qu'on se retrouve dans l'école qui nous correspond et les sacrifices valent vraiment le coup de prendre la classe préparatoire.
Les classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) constituent un véritable tremplin de réussite. Pourtant, trop de jeunes et de familles ne s'autorisent pas à envisager cette voie d'orientation. Les vidéos du projet Mallette des parents post-bac présentent des témoignages sous forme de regards croisés pour bousculer les idées reçues. Elles sont utilisées dans l'académie de Versailles lors de réunions-débats avec les élèves et les parents.
Vidéo publiée en décembre 2011