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TECHNICIEN DE MAINTENANCE DANS L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Kévin, est technicien de maintenance dans l'industrie pharmaceutique. Sa mission est d'assurer le bon fonctionnement des équipements de production, de les dépanner et de les améliorer. Patience et détermination sont des qualités indispensables pour s'épanouir dans ce métier.

Technicien de maintenance dans l’industrie pharmaceutique Kévin Monopoli : En tant que technicien de maintenance, mon but, c'est d'assurer le bon fonctionnement des équipements de production, de les améliorer, les dépanner aussi, forcément. C'est une société qui est spécialisée dans le diagnostic in vitro. Donc, c'est tout ce qui va concerner du diagnostic de maladie ou de présence de bactéries, de microbes, tout ça. On va fabriquer ces réactifs, les conditionner et les vendre après à plusieurs industries qui ont besoin de vérifier que leur produit ou leur environnement est propre. On va avoir ce qu'on appelle du curatif. Le curatif, c'est que la panne est arrivée, l'opérateur nous appelle et à nous de la dépanner. Aussi, il y a une part de préventif. Là, on va venir faire des opérations de maintenance, machine à l'arrêt ou en fonctionnement, sans forcément qu'il y ait une panne. Ça nous permet de vérifier qu'il n'y ait pas d'usure anormale, pas de pièce qui serait cassée. On a une 3e partie qui est l'amélioratif. Ça peut être qu'on a détecté quelque chose qui pourrait être amélioré et on va essayer de le mettre en place pour soit gagner en production en sécurité, en qualité. On est dans une zone à atmosphère contrôlé, donc on cherche à avoir un environnement le plus propre possible. Pour ça, on va renouveler l'air régulièrement pour être sûrs qu'il soit propre en permanence. Pour garantir ça, on évite au maximum tout ce qui est contamination. C'est pour ça qu'on vient mettre la charlotte, la blouse et les chaussures de sécurité. On rajoute aussi le lavage des mains avec un gel hydro-alcoolique. Quand on intervient sur les machines, on a des lunettes de protection obligatoire. Ici, c'est du 2/8, donc on fait 5h-13h, 13h-21h. Quand on commence pour la journée, on fait un tour de terrain. Quand on est du matin, on va faire un tour du terrain, vérifier sur ce qu'on appelle les mains courantes, les équipements, voir ce qui a pu se passer la veille. Si on est d'après-midi, on a aussi ce qu'on appelle un passage de consignes, donc avec les collègues qui étaient sur l'équipe du matin. Après, on peut avoir aussi toute une partie de préventif, qu'on peut planifier. On a des ordres de préventifs qui nous sont envoyés par le service méthode, avec des dates butoirs. Après, à nous de nous organiser pour les prévoir quand on veut. On peut aussi faire du travail de méthode. Ça peut être notamment sur tout ce qui est procédure. Éventuellement, c'est des mises à jour. Ce qui me plaît, c'est la variété des équipements. Les équipements, les technologies qu'on retrouve sur ces équipements, c'est vraiment ça qui est intéressant. On a de la mécanique, on a de l'électricité, du pneumatique, on a un petit peu d'hydraulique, on a de l'automatisme. C'est vraiment très varié en termes de compétences. On travaille beaucoup avec les opérateurs. Étant donné qu'ils sont sur la machine toute la journée, c'est eux qui la connaissent le mieux. - Ça empêche l'embrayage de pivoter. Après, on a tout le service méthode. Eux vont intervenir sur des problèmes plus lourds qui nécessitent un peu plus de réflexion, un peu plus de préparation avant les interventions. On a aussi nos fournisseurs, puisqu'on est amenés à commander des pièces, à demander des devis ou des informations techniques suite à des problèmes. Je suis issu d'un bac STL, donc sciences et technologies et laboratoire avec une option physique de laboratoire et procédés industriels. Ensuite, j'ai fait un DUT génie électrique avec une option automatisme, et ensuite je suis entré dans la vie active. C'est beaucoup de qualités humaines. Il faut de l'ouverture d'esprit, justement du fait de la variété de l'activité. Aujourd'hui, d'autant plus, c'est travailler sa communication. C'est-à-dire qu'effectivement, aujourd'hui, je suis amené à discuter avec des opérateurs, avec même mon responsable pour justifier certains investissements. C'est la patience et être déterminé, parce que certaines pannes... Généralement, la résolution de la panne est assez simple, qui est assez long. Donc, du coup, il faut être posé, il faut aller jusqu'au bout des choses et voilà. Ça, c'est vraiment des qualités qu'il faut avoir si on se plaire et être efficace dans la maintenance.