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BTSA PRODUCTION HORTICOLE

L'horticulteur cultive les jardins potagers, floraux et d'agrément. C'est pourquoi derrière cette appellation, on regroupe aussi d'autres spécialistes, tels que le floriculteur, le pépiniériste, le maraîcher et l'arboriculteur.

BTSA PRODUCTION HORTICOLE Bernard Bourdic (Professeur) : Il y a des choses beaucoup plus fines à découvrir quand on va rentrer dans la reconnaissance du végétal. Et puis, ce qui est intéressant aussi, c'est de découvrir la dynamique de chacune de ces plantes. Vincent (élève de 1re année) : J'ai choisi ce BTS, parce qu'il regroupe les 4 secteurs de l'horticulture. Daniel Le Diouron (Professeur) : Ça concerne aussi bien la floriculture que les plantes de pépinières d'ornement, que la production fruitière ou encore la production de légumes, le maraichage. Élise (élève de 2e année) : Il faut aimer travailler la terre, voir une plante évoluer. Donc, on la travaille de la multiplication à la vente. Mais aussi peut-être le contact, si on a affaire aux clients. Pierrick (élève de 1re année) : C'est essentiellement des matières techniques. Agronomie, biologie végétale. C'est complété par des travaux pratiques. Vincent : En agronomie, on a des cours sur tout ce qui concerne le sol, les différents aspects et les constituants, le milieu vivant. Élise : Biologie, c'est sur le fonctionnement d'une plante, sur son développement, sa croissance, en passant par la multiplication. Comment fonctionne une plante, en fait. Daniel Le Diouron : Il faut avoir un côté quand même assez scientifique. On va aller beaucoup plus loin en bac pro. Il va falloir expliquer pourquoi on fait telle et telle technique, quels mécanismes il peut y avoir derrière, dans le fonctionnement de la plante. Il y a une partie de cette formation qui vise les métiers en expérimentation, dans des stations de recherches appliquées. Il y a un module dans lequel ils sont amenés à mettre en place un essai, à faire des mesures sur cet essai et à interpréter les résultats, statistiquement. L'électrode, jusqu'à peu près la moitié du pot. L'appareil est réglé sur la salinité. On appuie sur le bouton. Vincent : On a aussi des TP, où on apprend plus concrètement à gérer tout ce qui est, par exemple, les conditions climatiques, le système d'irrigation sous tunnel ou alors différentes activités sur les plants, comme bouturage, repiquage. Élise : En reconnaissance des végétaux, on a toute les filières, donc pépinière, maraichage, fleurs coupées. Pour chaque partie, on a un certain nombre de plantes à connaître. Daniel Le Diouron : Dans le domaine économique, il y a une partie générale, sur le contexte économique dans lequel on évolue, en France, en Europe, voire dans le monde. Et il y a toute une partie importante dans la gestion de l'entreprise horticole, avec aussi, en parallèle, les débouchés. Il ne s'agit pas de produire pour produire. Il faut surtout pouvoir vendre après. Pierrick : Au bout de quelques années, je compte créer mon entreprise en production ornementale. Élise : Je souhaiterais travailler en station d'expérimentation ou chez un producteur, ou bien aussi à la ville, qui produisent leurs plantes pour les massifs.