218884 vues

La médecine à l'université

Ce film, destiné aux lycéens porte sur la découverte d'un cursus de médecine à l'université à travers le regard d'étudiants, de jeunes internes
La médecine à l'université

Lucie Fages (étudiante en 5e année):

À partir de la 4e année, on devient hospitalo-universitaire, c'est-à-dire qu'on partage notre temps entre l'hôpital, tous les matins, et la fac, tous les après-midi. Les cours ou la bibliothèque universitaire. On a des patients sous notre responsabilité qu'on va voir tous les jours. On suit autant l'évolution clinique que tous les examens et toute la démarche qui est autour. Ça nous permet vraiment de voir le côté pratique de notre métier et d'apprendre notre métier sur le terrain. C'est vraiment une chance. On a aussi des gardes entre plusieurs services : des services de réanimation, des services d'urgence, des services de pédiatrie ou de gynécologie.

Thibault Amatore (étudiant de 7e année) :

Avoir des stages réguliers dans un cursus de médecine, je pense que c'est très important. La médecine, on peut être un cador, connaître tout par coeur, les réponses théoriques, et des fois, on se rend compte qu'en pratique, quand on arrive, on est complètement désemparé. Vraiment. Parce qu'un patient, c'est jamais le cas type qu'on voit dans les livres, qui aura ce signe-là et ce signe-là. Il y a toujours des signes intercurrents qui vont se mettre au milieu. Vraiment, l'expérience, je me rends compte que j'ai vraiment pas assez d'expérience encore. Être interne en médecine, c'est un peu un statut mixte entre l'étudiant et le médecin. C'est un peu compliqué. On a des responsabilités quand même, dans le service, puisqu'on fait des prescriptions sous le nom du service, donc on met en jeu notre responsabilité quand on prescrit, mais on a encore le statut d'étudiant. Le concours de l'internat, c'est 3 ans de préparation, de la 4e à la 6e année.

Lucie Fages (étudiante en 5e année):

Notre vie va être rythmée par ce concours. C'est pas rien. C'est un concours qui va nous classer, c'est le but du concours, pour ensuite nous répartir dans la spécialité qu'on choisira et dans la ville où on fera nos études et généralement, où on pourra s'installer aussi après.

Thibault Amatore (étudiant de 7e année) :

C'est un métier où il faut aimer le contact, parce que c'est super enrichissant, chaque patient nous apprend des trucs. Des fois, on prend un peu des leçons de vie, avec les patients qui ont des maladies graves et qui finalement sont plus heureux que nous. Nous on se dit qu'on se plaint du quotidien et au final... Le conseil que je veux donner, c'est vraiment : N'y allez pas si vous n'êtes pas motivé ! Par contre, si vous êtes motivé, inversement, il faut vraiment y aller. C'est un super métier. On ne le regrette pas.

Une vidéo
produite par

Onisep Provence-Alpes-Côte d'Azur - Site de Aix

Liste des vidéos

Retour en haut