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Copilote

Le copilote travaille essentiellement en vol, mais une partie de son travail se déroule au sol : préparation de vol, briefing de l'équipage... Il doit s'adapter à un planning le conduisant à avoir des horaires décalés. Perspectives : évoluer vers les fonctions de commandant de bord. Esprit de décision et maîtrise de soi, résistance physique et nerveuse ainsi que anglais courant sont indispensables.
Je m’appelle Sophie, j’ai 28 ans.

Copilote, c’est de seconder en fait le commandant de bord. Par contre au niveau de pilotage, on a exactement les mêmes fonctions que le commandant de bord sauf qu’on le seconde sur l’aspect, je dirais, plus technique. Pendant que lui, doit gérer les commerciaux, l’accueil des passagers, la supervision générale.

Nous allons partir à Toulouse. On a étudié le plan de vol pour aller à Toulouse et on a déterminé le carburant pour emmener les passagers.

Nous allons prendre en compte cet avion, c’est-à-dire vérifier que les pneumatiques sont en bon état et que l’avion est prêt à repartir. C’est l’aspect technique le plus important pour nous, les pilotes, savoir que notre avion peut être en état et peut transporter tout en sécurité tous nos passagers. S’il y a un problème technique, on n’hésite pas à revenir au parking, à faire intervenir les mécaniciens.

En ce qui me concerne, j’ai un cursus un petit peu particulier puisque j’ai travaillé auparavant au sol pendant 6 ans. Pendant 3 ans, j’ai travaillé comme agent d’escale, c’est-à-dire à l’enregistrement et à l’embarquement des passagers, j’étais hôtesse au sol. Et ensuite, j’ai travaillé aux opérations aériennes, c’est-à-dire que je m’occupais de la préparation des plans de vol pour les vols long courrier.
J’ai découvert l’existence de femme pilote, il y a 10 ans et c’est la raison pour laquelle je me suis dit pourquoi pas moi. Du jour au lendemain, ça m’a pris, j’ai fait mon premier baptême de l’air. Et ça a confirmé la vocation qui s’est révélée assez tardivement, mais finalement qui s’est révélée une passion pour moi.

Je pense que c’est un des rares métiers où on doit se remettre en cause aussi chaque année parce qu’on a des contrôles sur simulateur, on a des contrôles en ligne également. Intellectuellement c’est très intéressant.

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produite par

ONISEP Airemploi / FNAM

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