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Constructeur de routes ou Compagnon routier

Des routes, des autoroutes, des voies piétonnes, des pistes cyclables, des parkings... Autant de surfaces qu'il faut construire, entretenir, remettre en état. Le métier de constructeur de route n'est pas près de s'éteindre. Un poste qui demande de la polyvalence.
Anthony Quenedec : Bonjour, je m'appelle Anthony Quenedec, j'ai 21 ans, je suis compagnon routier. Depuis tout petit, voir des machines, ça m'a toujours impressionné. Pour moi, c'est une vocation. Quand on arrive sur un chantier, tout est préparé. On a juste à mettre en œuvre le tapis de finition de la route. Donc nous, ça nous arrive de faire du neuf, mais aussi de la rénovation. Une fois que la couche de finition est usée par la circulation, c'est nous qui la refaisons. Moi, ce que je fais derrière la machine, je passe le patin vibrant, le petit cylindre. J'aide mes collègues à pelleter quand il y a des trous, des déformations. Le métier de compagnon routier, c'est travailler dans une équipe. Une équipe, c'est composé d'un chauffeur de cylindre, un chauffeur finisseur, un régleur sur la machine derrière, deux compagnons routiers derrière à suivre. Et il y a un chef d'application. Pour moi, la finalité pour plus tard, c'est de finir responsable d'une équipe comme celle-ci. Même si le matériel évolue sans cesse, c'est un métier qui est physique. Pour être un bon compagnon routier, il faut aimer travailler dehors. Parce que dans les travaux publics, c'est toujours ça, on est rarement à l'abri. Moi, personnellement, j'aime bien ce métier, donc... être là ou derrière un ordinateur pendant huit ou dix heures, personnellement, je préfère être dehors.

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ONISEP Fédération Nationales des Travaux Publics

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