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CPGE ECT: LA CLASSE PRÉPA ECO APRÈS UN BAC PRO

Découvrez le 3e volet de notre websérie "Réussir dans la voie PRO". Dans cette vidéo, vous découvrirez les opportunités offertes aux élèves issus d'un bac Pro pour intégrer une classe prépa option ECT - économique et commerciale, option technologique.

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ECT LA CLASSE PREPA ECO APRES UN BAC PRO Elias : Je suis venu aux journées portes ouvertes, ça m'a beaucoup intéressé. Surtout que les études supérieures sont pas très accessibles pour les bac pro. Donc c'est une chance d'avoir trouvé cette prépa. Anaïs : La première année, on revoit toutes les bases, donc c'est une chance pour nous. Sinon, ça demande un sens de l'organisation, vraiment, et c'est vrai que le rythme est soutenu, donc il faut vraiment s'accrocher. Elias : Il faut savoir gérer son temps, et définir ses priorités. Donc en premier, c'est la prépa. donc le travail et être à jour et s'organiser. Et même s'avancer. Et puis on peut s'attribuer du temps pour soi, c'est pas... On a quand même une vie avec la prépa, mais moins qu'en bac pro. G. Mitilian : La classe préparatoire réservée aux bacheliers professionnels tertiaire du lycée Jean Perrin est une classe qui accueille exclusivement des élèves bacheliers professionnels du tertiaire. Pendant trois ans, nous allons préparer les élèves à intégrer les grandes écoles de commerce. Et nous avons avant tout besoin d'élèves qui ont envie de se projeter sur leur avenir et qui n'ont pas jusqu'à présent connu des résultats brillants. C'est ce qui fait la spécificité de cette classe préparatoire au lycée Jean Perrin. J. Fernandez : Nous, ce qu'on attend de nos étudiants, notamment en première année, c'est une bonne volonté, une certaine intégrité. On va être extrêmement vigilants sur les retards, les absences, ce genre de choses-là qui disparaissent très vite lorsqu'on comprend comment fonctionne la classe préparatoire. À l'issue des trois années de préparation, les élèves ont récupéré tout leur retard. Plus précisément, les concours qui leur sont destinés sont des concours à voie technologique. Donc leurs concurrents, entre guillemets, directs, dans le cas de la formation, sont les élèves issus des bacs STMG. Tous nos candidats ont intégré les écoles de commerce, il n'y a plus d'étiquette "bac pro", il y a une étiquette "classe préparatoire ECT". Manon : Je suis venue aux portes ouvertes du lycée Jean Perrin et ça m'a de suite intéressée, donc je me suis lancée un peu ce challenge, parce que c'est vrai que quand on sort d'une filière professionnelle, on ne pense pas forcément à des classes préparatoire, et encore moins à une école de commerce. Assif : Au tout début, ça a été très difficile. Venant de bac pro, la charge de travail, c'était vraiment quelque chose qui m'a surpris. J'avais pas l'habitude de faire mes devoirs, d'avoir du travail en plus à faire chez moi, d'avoir des colles tous les jours environ. Au début, ça a été vraiment difficile, mais je voulais même abandonner. Mais j'en ai parlé avec mes profs, ils m'ont persuadé de continuer, du coup, mes trois années se sont beaucoup mieux passées après, j'étais toujours dans les trois premiers de la classe. Romain : Il est clair qu'il y aura toujours des différences entre les élèves, mais ce qui permet de pallier les gens qui sont plus doués que d'autres, c'est vraiment le travail. L'organisation, le travail et la motivation. C'est très important. Vaïtua : La période des concours, c'est trois semaines de contrôles, de devoirs surveillés, donc c'est assez lourd. 4 heures le matin, 4 heures l'après-midi. On recommence deux, trois voire quatre fois les mêmes matières. Donc c'est assez stressant, mais on est super bien préparés pendant trois ans. Donc finalement, il y a aucune surprise, il fallait juste avoir de la patience et s'y tenir. Jauffrey : C'est vrai que j'ai eu du mal avec cette idée de baccalauréat professionnel, mais c'est vrai qu'avec le recul, j'en suis fier, finalement, c'est devenu une force. Ce parcours est devenu une force. Concrètement parce que je m'attendais absolument pas à intégrer une école de commerce aujourd'hui. G. Mitilian : Les écoles de commerce sont effectivement payantes. La moyenne des frais de scolarité par an est d'environ 10 000 euros. Les écoles de commerce développent des partenariats avec les banques pour proposer des prêts étudiants. Et une autre modalité, c'est l'alternance avec des contrats d'apprentissage qui permettent aux étudiants une prise en charge des frais de scolarité par leur entreprise. Manon : Je regrette pas du tout d'avoir intégré Montpellier Business School, ça se passe très bien, je travaille à côté de l'école, j'ai pu vraiment m'épanouir depuis ces quelques mois que j'y suis. J'ai intégré une association, ça a vraiment rien à voir avec la classe préparatoire, où c'est beaucoup de théorie, beaucoup de travail, beaucoup d'application. Là, on voit vraiment plus notre vie étudiante vraiment plus développée. Jaufrey : Concernant mon avenir professionnel, j'ai pas vraiment encore d'idée. Assif : J'aimerais travailler dans l'audit. Manon : J'ai plusieurs directions. Les ressources humaines, la finance, marketing... Vaïtua : Je pense me diriger dans le marketing. Romain : Pour l'instant, je vise à faire un master en supplying chain development, c'est tout ce qui est gestion de la logistique en entreprise, aussi bien en approvisionnement qu'en distribution parce que ça a un réel rapport avec mon projet d'entreprise future, qui serait d'ouvrir une entreprise dans le e-commerce. G. Mitilian : On vous donnera dans cette classe préparatoire tous les outils pour vous aider à atteindre vos objectifs et vos ambitions. Donc croyez en vous.