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BAC PRO AGROÉQUIPEMENT

Le titulaire de ce bac pro est chargé de conduire des chantiers de mise en oeuvre de production végétale et/ou un atelier en veillant à la sécurité, au matériel et aux équipements dont il assure la maintenance. Capable de s'adapter à toutes les situations, il raisonne ses choix en fonction de critères technique, agronomique et financier. Il peut formuler des propositions pour améliorer le fonctionnement du chantier. En outre, il doit savoir communiquer avec les partenaires de l'entreprise.

Jérémy Siano : Aujourd'hui, on a fait quatre ateliers : maintenance moteur, réparation avec un peu de soudure et de fabrication au fer, une partie diagnostique avec passage d'un tracteur au banc et une partie utilisation et mise en œuvre de machine dans une parcelle, donc avec un distributeur d'engrais. Étudiant 1 : C'est très diversifié. On a de la réparation, de la maintenance ou de la conduite. C'est sûr que conduire, c'est bien, mais ça s'apprend aussi. Jérémy Siano : Ce bac pro se divise en deux grandes parties : la partie utilisation et mise en œuvre des machines. On va prendre des matériels, on va les mettre en œuvre, on va conduire. Étudiant 1 : Oui, c'est bon. Jérémy Siano : On va régler ces machines et il y a toute une partie maintenance de ces équipements. On va les utiliser, mais il va falloir les entretenir, les réparer. On a travaillé sur des moteurs diesel, des moteurs de tracteurs. C'est une opération de maintenance qui se réalise toutes les mille heures, à peu près. En agroéquipement, en fait, on touche beaucoup de domaines. Et donc, il faut impérativement pouvoir se débrouiller dans plein de secteurs et avoir un regard très global sur le matériel pour arriver à desceller des pannes, faire des interventions assez rapides. Étudiant 2 : C'est difficile. Jérémy Siano : En fait, il y a toute une partie adaptation au matériel, réparation de matériel. On a besoin de pas mal de connaissances en travail des matériaux, soudage, ajustage. Beaucoup de pièces doivent être fabriquées, parce que c'est des petites séries. Étudiant 1 : Ça apprend à savoir se débrouiller, à dépanner le moteur. Jérémy Siano : Les métiers de l'agroéquipement sont des métiers qui demandent de la polyvalence, des savoir-faire différents pour pouvoir s'adapter à de multiples situations. On va faire un diagnostique moteur sur le Valtra pour accorder la transmission à cardan. Après, on lance le logiciel. La formation se déroule sur trois ans, La première année, on insiste énormément sur la partie connaissances des moteurs, intervention moteur. En deuxième année, on va plutôt insister sur la partie utilisation de machines. Et en dernière année, on est plus sur la partie diagnostique, parce qu'on a plus d'expérience. Le plus important, c'est la différence qu'on a ici et ici Professeur : Aujourd'hui, on va faire un TP fertilisation. On va épandre 50 unités d'azote par hectare à l'aide d'urée et doser à 46 % d'azote. Jérémy Siano : Dans la mise en œuvre du distributeur d'engrais, on a utilisé un jalonneur GPS. C'est un dispositif qui nous permet pouvoir se repérer dans la parcelle pour être le plus précis possible au niveau de l'épandage. Souvent, on a des jeunes très passionnés, ce qui permet de faire de très belles choses. Il faut qu'ils soient aussi assez studieux, parce qu'on voit beaucoup de notions pratiques. Mais il y a aussi de la théorie. Il faut savoir communiquer parce qu'il y a beaucoup de relationnel avec les clients. Tout ça, ça s'apprend et ça demande du travail. À la suite du bac pro, on a des jeunes qui rentrent dans la vie professionnelle comme mécaniciens en concession, comme chauffeurs dans des entreprises de travaux agricoles. On a une petite partie qui poursuivent en BTS. Le BTS génie des équipements agricoles. Et il y a une partie qui font des certificats de spécialisation pour prétendre à des postes plus pointus, plus précis.