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TECHNICO-COMMERCIAL POUR MARCHÉS DE HAUTE TECHNOLOGIE

Le technico-commercial pour marchés de hautes technologies évolue dans un système de ventes complexes, il se distingue par une double compétence. De formation scientifique ou technique, complétée par une formation commerciale, il prospecte une clientèle de professionnels, propose des solutions techniques selon les besoins du client et négocie les conditions commerciales de la vente.

Je suis technico-commercial dans l’électronique, c’est-à-dire que je suis l’interface commerciale entre les clients et les fabricants. Les clients ont besoin de composants électroniques et les fabricants les fabriquent. Et moi, je suis là pour implanter ces composants chez des nouveaux clients en vue de l’intégration dans différents systèmes. Ca peut aller de l’avion au satellite, des terminaux de paiement, par exemple quand vous payez avec votre carte bleue. Toutes sortes d’application du moment qu’i y a de la conversion d’énergie dedans. Je suis dans une société qui a été créée en octobre 2005. Donc on est aujourd’hui 4 personnes. On est 2 commerciaux. Avec mon collègue, on partage le même bureau ce qui nous permet d’être au courant, lui de mes affaires et moi de ses affaires. Ensuite, quand on reçoit les commandes, on a l’administration des ventes qui elle s’occupe d’enregistrer les commandes, passer les commandes aux fournisseurs, faire les expéditions à nos clients. Et ensuite, on a le directeur chez qui on va voir pour certaines affaires, est-ce que ça vaut le coup ? Est-ce que c’est bénéficiable pour la société d’aller plus loin ou pas ? Je travaille actuellement en région parisienne, dans l’Essonne, à une trentaine de kilomètres de Paris. Je suis en charge de la région parisienne, plus tout le secteur ouest de la France donc Bretagne et sud-ouest. Les clients sont en fait des ingénieurs en bureau d’études la plupart du temps parce qu’on essaie d’être là pour implanter un produit, c’est qu’ils ont une problématique ou qu’ils n’ont pas encore trouvé de solution. Un produit qui ait telle tension en entrée, telle tension en sortie et donc je sélectionne le meilleur produit qui correspond à son application. Moi, j’ai un certain penchant pour les sciences. Les sciences en générale mais plus particulièrement les sciences de l’industrie. J’ai fait un baccalauréat général productique, la production de pièces. Ensuite, j’ai fait un BTS micro-électronique donc là on est plus sur de la conception de pièces et de circuits. Ensuite, je suis arrivé dans cette société en octobre 2007 pour faire une licence en alternance sur de la vente de produits industriels. A la fin de ma période d’alternance, donc de 1 an, j’ai été embauché en CDI. Ce qui m’a donné envie de faire de la vente, déjà c’est mon parcours d’étude. J’avais fait la production, de la conception, maintenant je voulais faire de la vente pour pouvoir suivre tout le cycle de vie d’un produit. Aujourd’hui, effectivement, il y a la double casquette technico-commerciale. Je dirai que c’est 40% de la technique qui permet donc de choisir les produits et 60% du commercial. Il faut le vendre, le promouvoir faire les offres, ces choses là. Pour être un bon technico-commercial aujourd’hui, il faut premièrement être à l’écoute de nos clients lorsqu’ils nous expliquent leur problématique. Il faut également être capable de comprendre rapidement et je dirai qu’il faut être surtout organisé parce qu’on ne gère pas 1 ou 2 clients, on en gère plusieurs dizaines, voire centaines. Et si on se laisse déborder, c’est assez compliqué. Ce qui me plaît dans le métier de technico-commercial, c’est le fait de voir des gens, sortir du bureau, aller promouvoir des produits. Quand je vois par exemple la fusée Ariane 5 qui décolle, je sais que j’ai, entre guillemets, contribué au bon déroulement de cette mission en vendant des pièces qui sont dans les lanceurs ou dans la fusée elle-même, c’est quand même un certain sentiment de fierté qui domine. Mes perspectives d’avenir, je dirai pour le moment, acquérir encore plus d’expérience dans le métier de technico-commercial pour ensuite, pourquoi ne pas manager une équipe de vendeurs. Et plus tard, à l’avenir pourquoi ne pas créer une société dans le commerce.