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TECHNICIEN ITINÉRANT EN MAINTENANCE DES MATÉRIELS

Pour entretenir et réparer des engins (agricoles, de parcs et jardins, de travaux publics ou de manutention), en itinérance, bardés de technologie, les techniciens en maintenance des matériels doivent être polyvalents et de plus en plus qualifiés.

J’exerce le métier de technicien itinérant. Mon boulot consiste à aller dépanner le client donc j’interviens sur le chantier quand la machine est en panne. Quand on arrive, on discute avec le client. Il nous explique déjà dans un premier temps ce qu’il a comme problème. Après, j’essaie pour voir si je suis d’accord avec lui ou pas. Après vient la recherche de panne. La recherche de panne, ça consiste à vraiment déterminer l’élément défaillant sur la machine. Sur une intervention, mon objectif c’est de trouver la panne le plus rapidement possible. Il faut que le client n’attende pas après la machine ou au moins que la machine ne bloque pas un chantier. Ce que j’aime dans mon travail, c’est vraiment l’indépendance qu’on a. Ca veut dire qu’on est vraiment seul chez le client. On arrive, il est en panne et on repart dans les meilleures conditions, la machine doit tourner. Par jour, on fait 2-3 interventions. Etre en déplacement, c’est assez sympa parce qu’on voit un peu toute la région, on n’est jamais au même endroit. Par an, je fais à peu près 40000 km. Le symptôme de la machine ne donne pas l’élément défaillant, la liste de ce qui pourrait avoir provoqué la panne peut être longue. Donc il faut contrôler les éléments un par un. On travaille en permanence en liaison avec la marque. On leur remonte les éventuels défauts, les usures prématurées. Les qualités essentielles, c’est de la patience, de la réflexion. Bien souvent les recherches de panne sont assez longues et assez complexes quand même. Il y a des moments de grande solitude quand on est entrain de rechercher une panne et qu’on n’arrive pas à voir d’où ça vient. Par contre quand on trouve, on a la joie d’avoir trouvé la panne et en plus on a la satisfaction du client qui est vraiment très sympa à avoir. J’ai fait un bac STI génie mécanique option motorisation. Après j’ai fait un certificat de qualification professionnelle en deux ans. Donc c’est un partenariat entre un constructeur, un concessionnaire et une école. Actuellement, je travaille sur des engins de travaux publics et de manutention. Mais j’aurai aussi pu travailler sur du matériel agricole. Après cette formation, j’ai tout de suite trouvé du travail puisque le concessionnaire qui m’a fait faire cette formation m’a tout de suite embauché.