Noter la vidéo Nombre de vues Commenter NOTER LA VIDÉO NOMBRE DE VUES COMMENTER J’aime sur Facebook (nouvelle fenêtre)
Vu 732 fois
OK
DESCRIPTION TRANSCRIPTION

PARCOURS DE BTS NÉGOCIATION RELATION CLIENT EN APPRENTISSAGE

Julien est aujourd'hui conseiller commercial dans une concession automobile. Il nous parle de son parcours, du BEP au BTS Négociation Relation Client (NRC) qu'il a effectué en alternance.

Bonjour, je m’appelle Julien. J’ai 23 ans. Je travaille depuis 6 mois en tant que conseiller commercial pour un distributeur automobile. En sortant du collège, la 3e, je n’ai pas eu mon brevet des collèges. J’ai été orienté et j’ai fait un BEP électrotechnique que j’ai obtenu. J’ai également fait un bac pro que j’ai également obtenu. Et puis j’ai commencé en BTS électrotechnique qui ne m’a pas plu. Du coup j’ai fait en 2 ans un BTS NRC, Négociation Relation Client, en apprentissage. J’étais dans une classe où on était une petite vingtaine d’élèves, un système d’alternance d’1 semaine école, 1 semaine entreprise. Donc un BTS que j’ai obtenu au bout de la deuxième année. Je suis fan d’automobile. Je voulais me rapprocher de ce secteur là. Et puis je pense que c’était un métier plus ou moins fait pour moi. J’ai eu 2 patrons sur ces 2 ans. J’ai eu un premier patron pendant 1 an pour une autre marque automobile. Et puis pour quelques différends, on a décidé de se séparer. Je suis reparti en prospection. Du coup je suis avec cette entreprise depuis 1 an d’apprentissage avec eux, puis c’est vrai que vu que ça s’était bien passé. On m’a proposé de continuer sur un contrat de travail indéterminé, donc un CDI. - Michel Burdin (Responsable de site) Julien a été embauché effectivement à la suite de son apprentissage sans période d’essai. Puisqu’il nous semblait pas très honnête quelque part de dire écoutez on va vous essayer. Alors que c’est vrai que c’était un jeune qui en voulait et qui est dans notre entreprise déjà depuis plusieurs mois. D’être apprenti au début on a le rôle du jeune. Au fur et à mesure, on commence à nous déléguer des choses, nous faire confiance et à devenir un employé à part entière. Mon métier consiste bien sur à vendre. A vendre des autos, à vendre des financements, à vendre des accessoires. Mes objectifs de ventes sont fixés par mon chef des ventes ou mon directeur commercial par rapport à mon expérience, par rapport à mon potentiel, par rapport au marché actuel. Après, c’est vrai qu’il est aussi question d’organisation. Le matin, on vérifie notre show-room, qu’il soit bien en place, la PLV, les fiches prix, l’état esthétique des véhicules. On met à disposition s’il le faut des brochures, des documentations. Ca passe aussi par des phases, du phoning, du mailing. Il n’y a pas que la vente en elle-même. Il y a toute une question d’organisation administrative, logistique, le suivi des dossiers, la pose d’accessoire, l’entretien, l’accueil. Si ma formation n’était pas propre à l’automobile, elle est propre au commerce. Et c’est vrai qu’on visualise tout ce qui est prospection, tout ce qui est relationnel, des petites bases d’anglais, des bases de droit, d’économie, de français, c’est une formation qui est assez large. Après qu’on vende des voitures, des bonbons, des appartements, ou encore des timbres, le métier reste de la vente. Sinon au niveau des matières, celle que je préférais en cours, la relation client m’apportait beaucoup parce que j’ai un côté très relationnel. L’économie, on a besoin de bases quand même un minimum pour pouvoir être cohérent dans notre discours. Ca nous donne vraiment un réel aperçu du milieu professionnel dans lequel on va évoluer. C’est vrai qu’on a aussi besoin d’une certaine indépendance et que l’apprentissage permet de travailler et puis aussi d’avoir un petit peu de revenus. C’est important également quand on commence à rentrer dans la vingtaine, je pense.