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JÉRÉMY, 1ÈRE BAC PRO COMMERCE EN APPRENTISSAGE : SE MAINTENIR EN ENTREPRISE

Jérémy, 21 ans, est en première Bac pro Commerce en apprentissage. Après une réorientation, il travaille en tant qu'apprenti conseiller-vendeur dans un grand magasin de bricolage. Jérémy, sa responsable pédagogique et son maitre d'apprentissage nous expliquent l'importance de s'investir à la fois dans l'école et dans l'entreprise pour réussir en apprentissage. Ce film est le 4ème épisode d'un Web documentaire consacré à l'apprentissage.

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Je m’appelle Jérémy Baldassari. J’ai 21 ans. Je suis actuellement en baccalauréat professionnel commerce en alternance et je travaille en tant que conseiller vendeur à Val d’Europe. Quand je suis arrivé à l’âge de 15 ans en alternance directement dans le monde du travail, j’étais assez effrayé quand même parce que je ne savais pas où j’allais. L’orientation, je l’ai commencé directement car j’avais vu une émission de télé sur la cuisine et je me suis dit pourquoi pas y aller, pourquoi pas essayer. Par la suite, j’ai vu que ce n’était pas ce que je recherchais réellement. J’ai continué à chercher. Mes amis m’ont proposé d’aller vers le commerce au début parce que j’avais du bagou. Pourquoi ne pas essayer. Etre là pour les clients, leur apporter des informations pour leur projet et aussi leur apporter ce qu’ils recherchent. J’ai eu la chance d’arriver ici et j’ai vraiment apprécié là où j’étais. J’ai voulu y rester parce que j’avais trouvé ma place. Odile Puhl, Maître d’apprentissage Jérémy est quelqu’un d’assez vrai donc c’est très intéressant. Il écoute, c’est déjà une belle qualité. Il a vraiment envie d’apprendre. Je crois que ce qu’il fait lui plaît beaucoup. On le voit en contact client, il est assez intéressant. Après, ce qui lui fait aujourd’hui défaut, c’est vraiment le travail sur son organisation. Ce qui fait qui peut partir quelque part, on va lui donner deux consignes et il va oublier la première qui devait faire. Il a fallu travailler là-dessus pour qu’effectivement il prenne conscience de certaines réalités du monde du travail. Ce n’est pas toujours le beau fixe. On a des hauts et des bas, surtout quand on est jeune. Souvent on a tendance à se dire, je suis comme ça, je reste comme ça. C’est assez difficile de changer, je ne vais pas changer pour quelqu’un. Je n’ai pas envie donc je vais rester comme je suis. Ce n’est pas toujours ça, ce n’est pas toujours facile donc faut savoir vraiment prendre du recul et se dire je vais l’écouter, je vais écouter ce qu’on me dit et puis on va voir où ça me mène. Laetitia Chilloux, Responsable pédagogique Ce que je dis aux jeunes, dès le début de l’année, c’est qu’ils ne sont plus des élèves ou des étudiants pour les BTS, ce sont des salariés. Il faut avoir une attitude irréprochable. Etre un salarié à part entière, l’entreprise les considère comme des salariés et attend d’eux le même investissement qu’un employeur attendrait avec son salarié classique. Donc il faut être investi à l’école, être investi en entreprise, c’est là la difficulté. Moi, quand j’ai commencé ma formation ici, j’étais vu comme un apprenti. Une personne en alternance qui fait son diplôme et qui est là pour apprendre son métier. Maintenant, au bout de ma deuxième année, je me sens vraiment comme un membre à part entière au sein de l’équipe. Je fais parti des meubles de l’enseigne tout simplement. Odile Puhl, Maître d’apprentissage Il faut du courage. Avoir envie, donner envie. Je pense que le rapport peut bien s’établir avec un jeune et une entreprise. Il n’y a pas de souci là-dessus. Laetitia Chilloux, Responsable pédagogique Volonté, dynamisme, plaisir. J’ai montré que je m’intéressais, que je voulais vraiment évoluer dans ce domaine là. Et du moment où on donne vraiment à l’entreprise, on nous rend avec un beau cadeau, c’est le CDI ou le CDD.