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GARDE RÉPUBLICAIN

Le cavalier de la garde républicaine est un militaire avant d'être un cavalier. Ses missions : service d'honneur, sécurité publique (patrouille au stade de France)... Un métier qui demande esprit d'équipe, investissement, et de l'attention au quotidien.

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Je m’appelle Simon Fleuriot, j’ai 25 ans et je suis cavalier à la Garde républicaine. Concernant les missions de la Garde républicaine au régiment de cavalerie, il y a tout d’abord les missions protocolaires de service d’honneur et ensuite les missions de sécurité publique donc les patrouilles, les services d’ordre au Parc des Princes, au Stade de France, les postes à cheval, etc. Nous sommes avant tout des militaires, gendarmes, gardes républicains et ensuite cavaliers. Un garde s’occupe environ de 2 à 3 chevaux par jour. Après, on peut monter beaucoup plus de chevaux pour les périodes où il y a des permissionnaires ou lorsque les personnes sont en mission, ceux qui restent à l’écurie s’occupent des chevaux des autres. C’est un métier de cheval, il faut être homme de cheval. J’ai intégré la Garde républicaine il y a un peu moins de 4 ans où j’ai commencé en tant que gendarme adjoint volontaire. J’ai ensuite réussi le concours de sous-officier de la gendarmerie. Je suis ensuite parti en école à Chateaulin où j’ai été formé pendant un an et j’ai pu revenir au régiment de cavalerie en ayant passé des tests durant ma formation de gendarme. J’ai intégré le quartier des Célestins depuis 1 an en tant que garde à proprement dit. Il faut avoir l’esprit d’équipe. On travaille en unité constituée, ce n’est pas un métier individuel. Il faut s’investir, c’est un métier qui demande de l’attention au quotidien. On se remet en question tous les jours. Le travail d’une journée avec un cheval va être différent le lendemain. On peut tomber, on peut se blesser. Ça arrive qu’il y ait des chevaux qui se fauchent pendant les services d’honneur notamment sur les pavés parisiens qui sont très glissants. C’est un métier dangereux, oui, ensuite les risques sont quand même maîtrisés, ça fait partie du sport. C’est un métier qui demande une certaine condition physique de par le fait que nous soyons gendarme donc on a un entraînement physique régulier à s’imposer et l’équitation vient se rajouter, c’est un sport exigeant, contraignant physiquement. Un des avantages d’être dans la Garde, c’est d’être logé dans Paris avec un logement de fonction. On a un salaire assuré du fait de notre statut militaire. Le fait de pouvoir travailler sa passion dans un cadre prestigieux que le manège Battesti des Célestins dans le 4ème arrondissement au cœur de Paris, c’est assez sympathique.