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ACCOMPAGNATEUR DE TOURISME ÉQUESTRE, JÉRÉMIE

Amoureux des chevaux et de la nature, l'accompagnateur de tourisme équestre (ATE) mène les cavaliers amateurs en balade ou en randonnée. Un professionnel responsable, doublé d'un bon animateur.

Je m’appelle Jérémie, j’ai 30 ans et je suis accompagnateur de tourisme équestre. Je suis installé en centre de tourisme équestre avec ma compagne depuis 3 ans. On a une douzaine de chevaux sur un terrain qui nous appartient. On a une cabane qui nous sert d’accueil et une remorque qui nous sert de sellerie. Et mon métier, c’est d’organiser des promenades et des randonnées sur des itinéraires reconnus et d’accompagner des gens qui sont soit débutants, soit confirmés. De leur faire découvrir le cheval, et la nature, l’environnement dans lequel on évolue. Le deuxième aspect, c’est de préparer les chevaux, de vérifier le matériel, l’état du matériel, et d’apprendre au cavalier à seller un cheval, à le brider, etc. On travaille beaucoup avec les communes pour tout ce qui est reconnaissance d’itinéraire, autorisation de passage et avec des gens qui ont des gîtes pour accueillir les chevaux et les cavaliers. Les qualités requises pour faire ce métier, c’est d’abord d’être passionné parce que c’est un métier qui demande beaucoup d’investissement personnel. Ce qui faut aussi c’est être bon cavalier, savoir s’occuper des chevaux, reconnaître quand ils sont malades. Donc après, il faut aimer aller vers les gens et rencontrer du monde. Faut savoir se faire respecter par les gens qui viennent comme on évolue dans un milieu à risques, c’est aussi important de savoir prévoir ces risques, les anticiper. On dépend beaucoup de la météo. Des fois, quand il fait mauvais, il faut reporter. Quand on est en randonnée sur 5 jours et qu’au milieu, il se met à pleuvoir, il faut faire avec. C’est un travail qui demande une certaine condition physique parce qu’il faut soulever des bottes de foin, il faut porter les sacs de grain, les chevaux c’est quand même des grosses bêtes donc il faut savoir les contenir. On a une activité qui est touristique, qui s’étale du mois de mars jusqu’au mois d’octobre et après il faut avoir des activités annexes qui nous permettent de vivre. Ce qui est plaisant dans ce métier, c’est qu’on fait un métier pour nous, qu’on aime, c’est une chance. Mon parcours, ça été de passer le diplôme d’accompagnateur de tourisme équestre qui se passe en 6 mois. Et après, j’ai passé le diplôme de guide de tourisme équestre qui m’a permis de faire de l’enseignement. Je baigne dans les chevaux depuis que je suis tout petit, mes parents en avaient. Après des études classiques, je me suis dit que ce que je voulais vraiment faire, c’était les chevaux. Donc l’avantage du tourisme équestre, c’est que ça allie la nature et le cheval.Les perspectives d’avenir pour notre entreprise, c’est déjà de construire des bâtiments d’accueil plus conséquents et peut-être aussi développer le côté pension, dressage, débourrage de chevaux.