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PALEFRENIÈRE

Le palefrenier "vit" avec les chevaux. Il a diverses missions, comme les nourrir, s'occuper de leurs soins, faire les tontes, les natter...

Je m’appelle Fanny Simon, j’ai 23 ans et je suis groom-palefrenière. Palefrenier consiste à s’occuper des chevaux, faire tout ce qui est à côté comme les boxes, pailler, nourrir, graisser les pieds, faire les pansages, les crinières, natter, les tontes, les soins des chevaux en général. Je travaille au Haras d’Elle, c’est une écurie de concours qui fait élevage. Je suis arrivée parce que l’on m’a proposé une place. L’ancienne groom partait. J’ai fait un BEP élevage à Bois le Roi en alternance. Je suis allée chez divers patrons. Ensuite, j’ai fait un bac pro élevage et valorisation en alternance aussi, ça permet de voir les écuries, le fonctionnement. J’ai d’abord appris à monter en club et ensuite, je suis partie faire des études dans le cheval, dans les écuries et des patrons m’ont fait monter, j’ai eu de la chance. Dans ce métier, il y a des avantages et des inconvénients. L’avantage est de travailler dehors, certes lorsqu’il fait froid, c’est un inconvénient. Je vis avec les chevaux, c’est une passion. Pendant la période de concours, on fait beaucoup d’heures. L’hiver, c’est calme, on fait juste une garde toutes les 4-5 semaines. Ça permet de sortir à côté. Par contre pendant la saison des concours, je n’ai presque pas de week-end, c’est plus compliqué. Ce que je préfère dans ce métier, c’est partir en concours car on voit d’autres gens, c’est moins répétitif et ça permet de voir autre chose. Le métier de groom, c’est principalement emmener les chevaux en concours, s’en occuper du départ jusqu’au retour. C’est un plus d’avoir le permis poids lourd. Il y a du stress aussi car quand un cheval passe une épreuve, on souhaite qu’il ne fasse pas de faute et que ça se passe bien. Je ne pense pas être groom dans 30 ans car c’est physique. A 50 ans, je me vois peut-être avoir un petit élevage.